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Comment vendre du Get 27 avec une petite licence restaurant : tout ce qu’il faut savoir

31 août 2026 18 min de lecture Mis a jour 12 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Le Get 27 titrant désormais 17,9°, il relève des boissons autorisées avec une petite licence restaurant.
  • La vente reste limitée aux principaux repas et doit demeurer un accessoire de la nourriture : ce n’est pas une autorisation d’exploiter un bar autonome.
  • Une licence III autorise une consommation sur place plus large pour les boissons des groupes 1 et 3 ; une petite licence impose un cadre restaurant plus strict.
  • Le changement de degré alcoolique décidé en septembre 2022 a fait basculer le produit sous le seuil de 18°, avec un impact fiscal majeur pour le fabricant.
  • Carte, formation des équipes, contrôle de l’âge des clients et affichages font partie des obligations légales à piloter avant toute commercialisation Get 27.

Get 27 et petite licence restaurant : l’autorisation de vente alcool en pratique

Oui, un restaurant titulaire d’une petite licence peut vendre du Get 27, à condition de le proposer pendant les principaux repas et comme accessoire de la nourriture. Le point décisif est son titrage : le Get 27 commercialisé en France est passé de 21° à 17,9°. Il entre donc dans les boissons du groupe 3, accessibles avec cette autorisation.

Pour un exploitant de bar restaurant, ce détail de 3,1 degrés change la donne. Avant septembre 2022, le Get 27 dépassait le plafond de 18° applicable aux boissons du troisième groupe. Sa présence sur une carte nécessitait alors une grande licence restaurant, souvent appelée licence restaurant, ou une licence IV selon le mode d’exploitation. Depuis la baisse de son degré d’alcool, la petite licence suffit dans le cadre d’un vrai service de restauration.

Le sujet ne se limite pas à la bouteille posée derrière le comptoir. La réglementation alcool distingue ce que vous servez, quand vous le servez et dans quel contexte commercial. Une petite licence n’autorise pas une vente alcool à toute heure au comptoir, sous prétexte que le produit est désormais classé dans le groupe 3. Elle accompagne l’activité de restaurant ; elle ne transforme pas une brasserie en débit de boissons.

Pourquoi le seuil de 18° est déterminant pour le Get 27

Le classement réglementaire des boissons alcoolisées est construit autour de catégories. Les boissons fermentées non distillées, les vins, bières, cidres, poirés, hydromels, apéritifs à base de vin, vins de liqueur et certaines liqueurs de fruits peuvent relever du groupe 3 lorsqu’elles ne dépassent pas 18° d’alcool pur. On y retrouve, selon leur titrage, le porto, le pommeau, le Banyuls, le Martini ou certaines crèmes de fruits.

Le Get 27, liqueur de menthe très présente dans l’imaginaire des cafés français depuis des décennies, a été reformulé à 17,9°. Ce n’est pas une subtilité administrative sans effet terrain. À 17,9°, la boisson est compatible avec la petite licence. À 18,1°, elle ne le serait plus. Il faut donc vérifier le degré porté sur la bouteille effectivement achetée et ne jamais travailler sur un vieux souvenir de gamme ou une fiche produit non actualisée.

Le cas de Claire, qui reprend un bistrot de quartier avec une cuisine du midi et du soir, l’illustre bien. Elle souhaite servir un Get menthe-eau en digestif après son menu à 24 euros et l’utiliser dans un café gourmand. Avec une petite licence restaurant déclarée, c’est possible. En revanche, elle ne peut pas ouvrir à 17 heures pour vendre des verres de Get 27 à des clients qui ne commandent aucun aliment. À ce moment-là, elle sort du cadre de sa licence.

Cette différence doit être comprise par toute l’équipe. Le responsable de salle doit savoir répondre sans hésiter, le serveur doit appliquer les consignes au bon moment et le gérant doit paramétrer sa caisse pour que les familles de produits restent lisibles. Une erreur répétée de positionnement peut coûter bien davantage que la marge réalisée sur quelques digestifs.

La règle utile à retenir est simple : le produit est autorisé, mais l’usage reste encadré par la nature de la licence. Le degré ouvre la porte ; le service de restauration fixe les limites.

Illustration éditoriale du sujet : Comment vendre du Get 27 avec une petite licence restaurant : tout ce qu'il faut savoir
Illustration générée par intelligence artificielle.

Petite licence, licence III ou grande licence restaurant : choisir le bon cadre pour le Get 27

La confusion entre petite licence restaurant, licence III et grande licence restaurant est fréquente, y compris chez des porteurs de projet qui ont déjà travaillé en salle. Pourtant, les droits ne sont pas les mêmes. Avant de bâtir une carte d’apéritifs et digestifs, il faut partir du modèle réel : restaurant avec deux services, snack ouvert en continu, coffee shop avec assiettes, ou bar restaurant dont l’activité boissons prend le dessus en soirée.

La petite licence restaurant permet de vendre les boissons du groupe 3 pour une consommation sur place, à l’occasion des principaux repas et comme accessoires de la nourriture. Le Get 27 à 17,9° y a donc sa place. Elle couvre aussi, dans ce même cadre, une bière, un verre de vin, un cidre, un apéritif à base de vin sous 18° ou certaines liqueurs de fruits autorisées.

La licence III, également appelée licence restreinte, autorise les boissons des groupes 1 et 3 pour une consommation sur place. Son périmètre est plus large parce qu’elle relève du débit de boissons : elle n’est pas attachée à l’obligation de servir les alcools comme accessoire d’un repas. C’est un choix cohérent si l’établissement exploite réellement un service de bar, avec des plages de consommation dissociées de la cuisine.

La grande licence restaurant est nécessaire si un restaurant veut proposer, pendant les repas, des alcools au-delà de 18° : whisky, vodka, rhum, gin, tequila, cognac ou liqueurs fortes, par exemple. Elle ne doit pas être confondue avec la licence IV, qui est la licence de plein exercice pour un débit de boissons et qui obéit notamment à un régime de transfert, de mutation et de quotas communaux.

Autorisation Boissons concernées Get 27 à 17,9° Conditions de service
Petite licence restaurant Groupe 3 Oui Avec les principaux repas, accessoire de la nourriture
Licence III Groupes 1 et 3 Oui Consommation sur place, activité de débit de boissons possible
Grande licence restaurant Toutes boissons autorisées Oui Avec les principaux repas, accessoire de la nourriture
Licence IV Toutes boissons autorisées Oui Consommation sur place selon les règles du débit de boissons

Le piège du “petit digestif” qui change tout

Le restaurant qui ne sert que du vin, de la bière et du Get 27 après dîner peut fonctionner avec une petite licence. Mais dès qu’un client demande un rhum arrangé à 40°, un whisky ou un gin tonic, le cadre bascule. Il faut alors une grande licence restaurant si ces boissons sont seulement servies avec les repas, ou une licence IV si l’établissement les vend comme un bar.

Il ne faut pas non plus confondre le nom commercial et la catégorie légale. Un digestif n’est pas automatiquement interdit avec une petite licence ; c’est le titrage et le classement du produit qui comptent. À l’inverse, un cocktail apparemment léger peut contenir une base spiritueuse à plus de 18°. Un mojito réalisé au rhum n’entre pas dans le même régime qu’un Get 27 allongé d’eau.

Pour sécuriser le projet, consultez le guide consacré aux licences de débit de boissons avant de signer un bail ou de reprendre une affaire. Le type de licence fait partie des actifs et contraintes du fonds : le corriger après l’ouverture est rarement une formalité confortable.

Le bon raisonnement n’est donc pas “quelle bouteille voudrait-on vendre ?”, mais “quel usage boissons l’établissement veut-il assumer sur toute sa semaine ?”. Une carte courte et cohérente évite de payer, déclarer et exploiter une licence inadaptée.

Réglementation alcool : conditions à respecter pour la commercialisation Get 27

La commercialisation Get 27 avec une petite licence restaurant suppose de respecter la règle centrale : la boisson doit être servie pendant les principaux repas et rester accessoire à la nourriture. Dans les faits, déjeuner et dîner constituent le cadre le plus lisible. Une formule de restauration réellement disponible, une carte active et un service de table ou de comptoir organisé autour de l’aliment réduisent les ambiguïtés.

Le cas délicat est celui de l’entre-deux-services. Si votre cuisine ferme à 15 heures et que vous conservez une activité boissons jusqu’à 19 heures, la petite licence ne couvre pas la vente d’un Get 27 seul. Servir une planche minimaliste uniquement pour justifier l’alcool ne constitue pas une stratégie solide : l’administration comme les forces de contrôle regardent la réalité de l’exploitation, pas uniquement l’intitulé d’un produit sur la carte.

Le permis d’exploitation est une autre pièce du dossier. L’exploitant doit suivre une formation spécifique auprès d’un organisme agréé, généralement sur une durée de vingt heures pour une première obtention, avec des modalités allégées dans certains cas prévus par les textes. Cette formation aborde notamment la protection des mineurs, la prévention de l’ivresse publique, les horaires, les troubles de voisinage et les responsabilités de l’exploitant.

Déclaration, affichage et protection des mineurs

Avant l’ouverture ou avant une modification nécessitant une nouvelle démarche, la déclaration administrative doit être déposée dans les délais applicables auprès de la mairie ou de la préfecture de police à Paris. Les règles varient selon l’opération : création, mutation, translation ou transfert. Une reprise de fonds avec licence n’est jamais un simple détail dans l’acte de cession ; elle mérite une vérification avec le vendeur, le notaire et les services compétents.

La protection des mineurs reste non négociable. Il est interdit de vendre ou d’offrir de l’alcool à un mineur, y compris un Get 27 servi dans un café gourmand. En cas de doute, le personnel doit demander une pièce d’identité. Cette procédure paraît raide pendant le coup de feu, mais elle doit être intégrée aux réflexes de salle. Pour cadrer ce point, consultez les règles liées aux mineurs dans les bars et établissements servant de l’alcool.

L’affichage rappelant l’interdiction de vente aux mineurs doit être visible. Il faut aussi tenir compte des arrêtés municipaux ou préfectoraux : horaires de vente, terrasses, zones protégées, restrictions locales et obligations particulières peuvent compléter le cadre national. Une petite licence valable dans son principe ne dispense jamais de vérifier les décisions prises dans la commune.

La vente à emporter et la livraison méritent également un contrôle. Une petite licence restaurant est conçue pour la consommation sur place dans le contexte du repas. Ne supposez pas qu’elle autorise automatiquement une bouteille de Get 27 à emporter ou un cocktail livré : ce sont des régimes distincts, avec des déclarations et contraintes propres. Le professionnel qui veut développer ces canaux doit faire valider son montage avant de lancer une campagne.

Les références officielles à consulter restent le site Service-Public, le Code de la santé publique et la mairie de la commune concernée. Selon la situation, un avocat, un expert-comptable ou un organisme agréé doit confirmer la démarche. La conformité se joue dans les horaires, les usages et les documents, pas seulement dans le degré affiché sur l’étiquette.

Construire une offre Get 27 rentable sans dénaturer un bar restaurant

Une fois l’autorisation vente alcool sécurisée, le travail commence vraiment : faire du Get 27 un produit rentable, lisible et cohérent avec le positionnement de l’établissement. La liqueur de menthe ne doit pas devenir une ligne oubliée, sortie une fois par trimestre jusqu’à ce que le stock dorme au fond d’une réserve chaude. Dans un restaurant, chaque référence alcool doit justifier sa place par sa rotation, sa marge et son rôle dans l’expérience client.

Le premier usage est le digestif simple : 4 cl ou 5 cl, servi frais selon votre verrerie et votre concept. Le deuxième est le long drink menthe-eau, facile à produire, particulièrement pertinent l’été en terrasse. Le troisième est l’intégration dans un dessert, un café gourmand ou un cocktail à faible degré compatible avec la petite licence. L’important est de ne pas créer une carte de mixologie fondée sur des spiritueux que la licence ne permet pas de servir.

Prenons un exemple de gestion. Une bouteille de 70 cl donne théoriquement 17,5 doses de 4 cl. Si elle est achetée 15 euros hors taxes, le coût matière de la dose est d’environ 0,86 euro hors taxes, avant eau, glace, décoration ou casse. À 5,50 euros TTC avec une TVA à 20 %, le chiffre d’affaires hors taxes par dose s’établit à 4,58 euros. Le coût boisson brut approche alors 19 %. C’est sain sur le papier, mais seulement si le dosage est tenu.

Dosage, carte et contrôle de marge

Le bec verseur, le jigger et la formation ne sont pas des gadgets. À 5 cl au lieu de 4 cl, une bouteille ne produit plus que 14 doses. Sur dix bouteilles, l’écart représente 35 doses disparues. À un prix de vente de 5,50 euros TTC, cela peut effacer plus de 190 euros de chiffre d’affaires TTC. Dans un secteur où la marge se gagne souvent centime par centime, servir “un peu large” devient vite une mauvaise habitude coûteuse.

  • Définir une dose unique pour chaque service : 4 cl, 5 cl ou une recette cocktail pesée, jamais au jugé.
  • Créer une touche caisse dédiée à chaque recette afin de suivre les volumes réels et les marges.
  • Placer le Get 27 au bon endroit sur la carte : digestifs, boissons fraîches ou desserts, selon le concept.
  • Former les équipes sur le moment autorisé de vente avec une petite licence et sur le contrôle de l’âge.
  • Inventorier chaque semaine les bouteilles ouvertes, les sorties et les écarts de dosage.

Le marketing boissons peut être efficace sans pousser à la surconsommation. Un “menthe fraîche après le dessert”, un accord avec un fondant chocolat, une déclinaison glacée d’été ou un café gourmand avec mini-verre dosé donnent une raison de commander. L’objectif n’est pas de transformer le repas en opération de débit de boissons, mais de travailler le ticket moyen dans le cadre légal.

Évitez les messages du type “happy hour Get 27 toute l’après-midi” si l’établissement n’a qu’une petite licence. Ils sont commercialement tentants et juridiquement mal calibrés. Il vaut mieux annoncer une offre disponible “au déjeuner et au dîner”, accompagnée d’une proposition culinaire réelle. La salle vend mieux quand elle sait précisément ce qu’elle a le droit de proposer.

Un outil de calcul de prix de vente et de coût boisson permet de tester la dose, le prix d’achat, la TVA et le coefficient avant impression de carte. Le bon prix n’est pas celui du voisin : c’est celui qui couvre votre coût, votre concept et votre discipline de service.

Erreurs de licence restaurant à éviter avant de servir du Get 27

La première erreur consiste à croire que le passage du Get 27 à 17,9° règle tous les sujets liés à l’alcool. Il règle le classement de cette référence précise, pas la conformité globale de votre établissement. Une bouteille de Get 27 peut être servie avec une petite licence ; une carte comportant aussi du whisky, du rhum et de la vodka ne le peut pas. Il faut auditer la totalité de l’offre, y compris les cocktails, les desserts alcoolisés et les propositions saisonnières.

La deuxième erreur est d’acheter une bouteille ancienne ou une référence voisine sans vérifier le titrage. La marque, la couleur ou le nom “menthe” ne constituent jamais une catégorie réglementaire. Le degré d’alcool indiqué sur le contenant fait foi pour contrôler l’adéquation avec la licence. À réception, le responsable peut intégrer ce contrôle dans la vérification fournisseurs, au même titre que le millésime, le conditionnement ou le prix facturé.

La troisième erreur touche à l’organisation du service. Dans beaucoup de petites affaires, le chef ferme la cuisine à 14 h 30 tandis que le serveur garde la terrasse ouverte jusqu’à 17 h. Si la licence est une petite licence restaurant, il faut une consigne claire : pas de Get 27 seul hors repas. La frustration d’un client ponctuel est préférable à un fonctionnement contraire au titre détenu.

Le fil conducteur : le bistrot de Claire, de la carte au contrôle

Claire exploite 34 couverts, avec une formule du midi, une ardoise du soir et une terrasse de huit tables. Elle détient une petite licence. Sa carte boissons comprend bière, vin, cidre, Get 27, apéritif à base de vin et boissons sans alcool. Elle a retiré le whisky qui restait de l’ancien exploitant, non pas parce qu’il se vendait peu, mais parce qu’il imposait un niveau d’autorisation différent.

Au déjeuner, son équipe peut proposer un Get 27 menthe-eau après le plat ou avec une pâtisserie. Au dîner, même logique. Entre 15 heures et 18 h 30, le restaurant sert café, softs et boissons compatibles avec son activité, mais ne vend pas de liqueur isolée. Cette règle est écrite dans le classeur de procédures, expliquée aux extras et reprise à chaque arrivée de saisonnier.

Elle surveille aussi les obligations périphériques : permis d’exploitation valide, déclaration correctement effectuée, affichage mineurs, politique de refus en cas d’ivresse manifeste, vérification des arrêtés locaux. Si son projet évolue vers une vraie activité d’apéro de fin de journée, elle ne bricolera pas une assiette pour couvrir le verre : elle étudiera la licence adaptée avant de communiquer.

Pour un projet de création ou de reprise, cette analyse doit figurer dès le prévisionnel. Une estimation sérieuse des ventes boissons, des horaires, des coûts matières et des investissements évite de bâtir un business plan sur une activité juridiquement impossible. Le dossier consacré au business plan de restaurant aide à poser les hypothèses de chiffre d’affaires sans confondre envie de carte et droit d’exploitation.

Dernier point : les données fiscales souvent citées à propos du changement de degré remontent à 2022. À cette date, la cotisation sur les boissons dépassant 18° était très supérieure à celle applicable sous ce seuil, avec des montants de référence de 579,96 euros contre 48,87 euros par hectolitre d’alcool pur. Ces tarifs évoluent ; ils expliquent le choix industriel de l’époque, mais ne doivent pas être repris comme une grille 2026 sans vérification auprès des sources fiscales à jour.

Un Get 27 légalement servi n’est pas une exception : c’est le résultat d’une carte cohérente, d’une équipe formée et d’une licence exploitée dans son périmètre exact.

Peut-on vendre du Get 27 avec une petite licence restaurant ?

Oui. Le Get 27 titrant 17,9°, il relève des boissons du groupe 3. Avec une petite licence restaurant, il peut être vendu pour consommation sur place à l’occasion des principaux repas et comme accessoire de la nourriture.

Faut-il une licence IV pour proposer du Get 27 ?

Non, pas pour le Get 27 à 17,9° servi dans le cadre autorisé par une petite licence restaurant. Une licence IV devient pertinente pour une activité de débit de boissons proposant toutes catégories d’alcools indépendamment des repas.

Pourquoi le Get 27 est-il désormais compatible avec la petite licence ?

Le produit est passé de 21° à 17,9° en septembre 2022. Il est donc descendu sous le seuil de 18° qui permet son classement parmi les boissons du groupe 3.

Peut-on servir un Get 27 seul l’après-midi avec une petite licence ?

Non, si aucun principal repas n’est servi. La petite licence restaurant autorise les boissons du groupe 3 uniquement comme accessoires de la nourriture, dans le cadre des principaux repas.

Une petite licence permet-elle de vendre du whisky ou du rhum ?

Non. Ces spiritueux titrent habituellement au-delà de 18°. Pour les servir avec des repas, il faut en principe une grande licence restaurant ; pour les vendre dans un cadre de bar, une licence IV peut être nécessaire.